D’un coût très raisonnable (environ 12€ dans certains pays, davantage ailleurs-par exemple 160 € pour 350 litres en magasin en France), elles permettent de stocker les eaux pluviales dans le cas d’une pluviométrie élevée (supérieure à 1 000 mm/an) pour servir à l’eau de boisson.

htt dating ru-69

» Enfin, les citernes et les réservoirs peuvent aussi être utilisés tout simplement pour stocker de l’eau prélevée à une source quelconque (puits, rivière, etc.).

Ceci permet de constituer des réserves de proximité et peut notamment servir à stocker de l’eau en prévision de la saison sèche durant laquelle les cours d’eaux se tarissent.

Dans ce dernier cas, de plus petits modèles sont nécessaires pour des raisons évidentes d’encombrement, voire des modèles enterrés.

Les citernes de récupération de l’eau de pluie peuvent se révéler utiles même dans les régions ne souffrant pas de problèmes de sécheresse puisqu’elles permettent d’économiser l’eau du réseau.

Ainsi, dans les îles Saloum au Sénégal (pluviométrie de 380-800 mm/an), les eaux de pluies sont stockées jusqu’à six mois dans des réservoirs de 15m3 et l’on trouve des citernes enterrées de 30m3 dans la province du Ganzu , en Chine (pluviométrie de 300-400 mm/an).

De façon générale, on peut calculer le volume idéal d’un réservoir en appliquant la formule suivante : Volume du réservoir = t . q e T où t représente la durée de la saison sèche, n le nombre de personnes utilisant l’eau stockée dans le réservoir, q la consommation journalière par personne et e T la perte par évaporation durant la saison sèche.

La participation des familles à la construction de telles citernes rend les gens plus responsables de leur entretien qui est relativement simple : nettoyer les parois intérieures une fois par an et repeindre les parois extérieures.

Il faut compter environ 200 € pour une citerne de 14m3.

Leur coût est un peu plus élevé : de l’ordre de 145€.

Dans des climats à forte pluviométrie (environ 2 000 mm/an), elles permettent de fournir un minimum de 20 litres d’eau par jour pendant 50 jours, ce qui correspond aux besoins d’une famille de 5 personnes environ.

Placées à côté des latrines par exemple, de telles réserves peuvent inciter les gens à se laver les mains après utilisation des sanitaires, ce qui contribue à une amélioration significative de l’hygiène et de la santé. Jarres « citrouilles » : il s’agit d’une variante des jarres thaïlandaises utilisée au Sri Lanka.